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Témoignage de Bernard Pauly sur le TopProfil© Etudiant

Bernard Pauly a démarré en 1999 en se concentrant sur une spécialité : les impacts sémantiques sur l’efficacité commerciale et la communication des entreprises. Bernard Pauly a alors utilisé les progiciels les plus en avance, et aujourd’hui, il a choisi de travailler avec le TopProfil©.

Le TopProfil© étudiant ? Améliorer la visibilité des prédispositions pour trouver l’emploi qui convient.


Pourquoi vous-êtes vous impliqué dans le TopProfil© étudiant ?

L’idée de réaliser un TopProfil© pour aider les étudiants dans leur orientation professionnelle m’a séduit parce qu’il est clair que leur situation nécessite assez souvent des éclaircissements sur le rôle des valeurs dites cognitives.

Encore plus que tout autre, un étudiant, pour son avenir, dispose de cartes qu’il a du mal à lire (ses propres fonctionnements cognitifs) pour un jeu dont il ne connaît pas les règles : celles des entreprises.

L’enjeu de ce TopProfil© est donc encore plus complexe que celui des autres variétés de TopProfil©, exploitées au cours de la vie professionnelle, avec une population qui a vécu les situations réelles, le poids des valeurs et codes en présence. Au moment où les esprits sont encore malléables par l’expérience, l’exercice, la formation, il est très important de pouvoir appliquer le procédé du TopProfil© pour plus d’efficacité personnelle comme collective : il est encore souvent temps de modifier les choix.

Les savoirs versus les prédispositions pour réussir sa carrière ?

Les étudiants vivent dans un monde qui privilégie le plus souvent les savoirs. Or, à leur entrée dans le milieu du travail, ils devront se rendre compte que leurs comportements, leurs attitudes et prédispositions sont des facteurs déterminants de réussite. Un chercheur doit savoir travailler en équipe ; un commercial B to B doit utiliser son intuition, même si ce qu’il doit placer est à fort contenu technique ; un gestionnaire doit savoir communiquer… On peut ainsi multiplier les exemples. Et, le plus souvent, bien des étudiants ne peuvent être confrontés à ces questions que lors de stages, plus ou moins approfondis.

C’est pourquoi le TopProfil© étudiant est utile parce qu’il conduit à cette démarche, cette réflexion sur soi, d’autant plus qu’il est certain que chacun sera conduit, dans un délai assez bref, à choisir une voie déterminante pour lui.

Au fond, le TopProfil© chercherait à rendre l’étudiant davantage maître de ses choix ?

Oui, et si possible au bon moment. Le choix a priori d’un métier repose parfois sur des images, sur une pression familiale ou collective et peut-être moins sur un véritable « goût », c’est-à-dire une réelle disposition d’esprit. Le TopProfil© étudiant permet précisément de faire le point sur les facilités naturelles, les choix implicites, ce qui peut conduire à s’orienter vers telle ou telle activité professionnelle.

Au cours du débriefing, l’étudiant peut se rendre compte si ce qu’il juge important pour trouver tel type d’emploi correspond à la réalité des professions, plus ou moins en adéquation avec son propre fonctionnement. Il peut alors disposer d’une sorte d’approche stratégique personnelle : ses choix correspondent-ils à ses véritables prédispositions ? Que devrait-il chercher à modifier pour arriver plus aisément ? Fait-il fausse route en optant pour telle profession ? Quel type d’entreprise lui convient le plus ? Quel type de poste ? Quelle différence avec le TopProfil© Manager, par exemple ?

Alors que le TopProfil© Manager structure la restitution en fonction des caractéristiques générales des registres professionnels, le TopProfil© étudiant s’appuie sur le fonctionnement du cerveau à partir de trois pôles : le neo-cortex pour la réflexion, le limbique pour l’émotion et la mémoire et enfin le reptilien pour le réflexe.

L’individu positionne son « empreinte » par rapport à ces 3 pôles à partir des situations d’étudiant, sans référence à la profession. Ceci permet de bien visualiser les orientations sur lesquelles il s’appuie habituellement ou celles dont il a tendance à se défier. Ces orientations sont ensuite reliées à de grandes catégories de comportements et attitudes au travail.

L’étudiant indique sa stratégie professionnelle implicite ou explicite à l’aide des 8 items spécifiques, qui complètent l’exercice. Au débriefing, il peut juger de ses contradictions, des avantages ou des risques à mettre en avant tel type de choix portant sur l’image, les valeurs, la mobilité, la responsabilité… Il peut donc recadrer ses choix, son plan professionnel pour tenir compte de ce que vient de lui révéler son TopProfil©.

Dans une culture de « sois parfait », il importe encore plus de ne pas enfermer ces étudiants, parfois inquiets, dans des catégorisations presque « définitives », avec une préférence pour le traitement des « faiblesses » par rapport à l’exploitation des points forts.

Pouvez-vous nous parler de vos expériences du TopProfil© étudiant ?

Même si l’expérience est encore un peu récente, je peux déjà tirer quelques enseignements. D’abord une confirmation que la vie en entreprise, le contenu « cognitif » des métiers est souvent encore peu abordé. Au fond, les étudiants sont surpris par la façon d’évoquer ces questions et d’en mesurer l’impact sur leur réussite éventuelle.

La restitution est toujours validée et les conseils qui ressortent de l’entretien sont considérés comme importants, avec souvent une prise de notes attentive. Surtout pour mettre en avant des points utiles correspondants aux caractéristiques personnelles.

Vous cherchez aussi un développement international ?

Oui, j’ai considéré par exemple que la Tunisie pouvait constituer un excellent terrain de développement, en tout cas à tester. Un pays jeune, très scolarisé, en développement, francophone… et avec un nombre encore trop grand de diplômés au chômage, souvent faute d’orientation adéquate.

Par ailleurs la présence d’Internet est établie sur l’ensemble du territoire, avec des jeunes très avides de l’utilisation de ce nouveau média. L’exercice sur la plateforme s’est bien déroulé pour chacun d’entre eux.

Le fonctionnement de l’exercice de droite à gauche (du plus fort vers le moins fort) ressemble au mode d’écriture arabe et c’est probablement pour cette raison que cet aspect a été parfaitement assimilé. On peut même ajouter que nous avons constaté une très grande autonomie, autorisant pratiquement un fonctionnement « quasi-seul » pour l’exercice Web. Un mode d’emploi d’accompagnement a peut-être permis cet excellent résultat.

Les responsables de l’enseignement et de l’orientation ont spontanément montré un intérêt très vif, avec un accueil favorable. Ces préalables étant franchis, nous pouvons maintenant construire et proposer un modèle économique jouable sur des cibles adéquates, correspondant aux zones de perméabilité les plus fortes pour la diffusion.