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COMMUNICATION : POUVOIR DES MOTS, NOUVEAUX MEDIAS, LANGUES ET CONNAISSANCES.

Qu’est-ce que la communication ? Quel est l’impact de la communication sur les entreprises ? Comment communiquer efficacement ? Les mots agissent-ils sur nos comportements ? Quelle influence avons-nous sur le langage ? Que traduisent nos discours ?...
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« Chercheurs et penseurs ont beau le critiquer, le rejeter, l’émietter : le terme revient toujours à la surface, vierge et pur. Communiquer, c’est bien. » Yves WINKIN (La nouvelle communication)

On dit communément que pour comprendre un fait, un événement, une chose, il faut se pencher sur son histoire… En va-t-il de même pour les mots ? Qu’en est-il de l’étymologie du terme « communication » ?

Issu du latin « communicare », son sens originel « mettre en commun » s’est peu à peu enrichi de multiples significations, comme « entrer en relation », « être en relation », « mettre en relation » ou bien encore « faire connaître »… Au-delà des utilisations générales, techniques et usuelles du mot, nos temps modernes lui ont conféré des significations plus abstraites, subjectives et théoriques, liées à l’étude même de la communication (analyse des médias, recherches sur les processus de transmission des messages entre les êtres, étude du mouvement de l’information...)

Aujourd’hui, de la discussion informelle aux forums de discussion et aux médias dits de masse, du groupe d’amis aux communautés web, du simple courrier postal au courriel, des notes de service à l’Intranet…, la communication et les récits médiatiques peuplent notre quotidien tant du point de vue personnel que professionnel.

Mais quel est l’apport de la communication au sein des entreprises ? N’est-il pas hasardeux de privilégier la communication externe au détriment de la communication interne ? Quel est le rôle de la communication interne et quels sont ses objectifs ? Quelles informations diffuse-t-elle ?...

La communication externe est devenue non seulement le reflet de l’entreprise et de son fonctionnement, mais également le réceptacle de ses objectifs et projets. Synonyme de comportement, elle conditionne d’une certaine manière les actions engagées par les organisations : elle configure leur productivité et leur prescrit une prise parole au sein de l’espace public médiatisé (Internet, presse, journaux spécialisés...) L’entreprise doit se raconter, prendre position, s’engager, être l’instigatrice de pensées et d’opinions, être porteuse de messages …

La communication interne favorise l’appropriation de la société par les salariés qui se reconnaissent dans les valeurs véhiculées. Elle procure une âme aux concepts, aux idées et à cette entité immatérielle qu’est l’entreprise : elle lui impose de concevoir ses propres discours, ses propres récits… Elle crée un langage commun pour faciliter les relations interhumaines. Elle permet d’affronter les conflits et les tensions pour mieux les juguler.

Cependant, communication externe et communication interne sont interdépendantes l’une de l’autre. L’impact et le succès de la communication externe dépendent irréductiblement du bon déroulement de la communication interne : la prise en considération de la dimension humaine, le respect des représentations sociales, le développement du travail collaboratif et le sens du collectif déterminent la réussite économique de l’entreprise. La communication interne a pour finalité de faire savoir, faire comprendre, faire partager. Elle diffuse et véhicule les informations nécessaires pour mobiliser, recueillir l’adhésion, stimuler l’appropriation et fédérer les acteurs de l’entreprise, autour d’objectifs communs, sociaux, économiques, éthiques, culturels, stratégiques… L’important étant de communiquer sur le sens de ces objectifs pour s’assurer qu’ils sont assimilés par tous.

La communication qui permet l’échange entre les hommes, l’interaction, la collaboration…, repose sur un principe d’unification pour transmettre les idées et les messages : Unification de l’espace qui se réduit à l’entreprise ; unification du temps, scandé par les événements quotidiens, les plannings, les manifestations diverses, les rites, la gestion des urgences… ; et enfin unification des contenus par l’utilisation d’un langage commun et la diffusion des mêmes informations, discours… Cette unification cultive une cohésion au sein de l’organisation.

La communication interne joue un rôle fondamental dans le domaine des Ressources Humaines, car elle conçoit des supports et les centralise, elle sélectionne les médias appropriés pour véhiculer la stratégie, les valeurs, les aspects organisationnels…, elle génère une complémentarité entre les différents services, elle permet de capitaliser les connaissances et de dynamiser les transferts d’expériences… Elle modèle des points de référence en matière d’identité et d’image de l’entreprise (histoire, culture, vocabulaires métiers…) En mettant en commun les systèmes de représentation des salariés, elle modère les résistances mentales et culturelles. Mais, elle ne doit pas être unilatérale, le monopole de la parole doit être contrebalancé : la communication interne passe par des démarches d’écoute des salariés, l’empathie, la diplomatie… Elle conforte les échanges conviviaux et spontanés pour construire un univers de travail agréable et créer un lien social entre les personnes : elle alimente les tissus de relations informelles, les normes, les rituels liés à la culture de l’entreprise (repas de noël, pots pour les anniversaires, pauses-café…) De nombreux outils, comme les emails, la messagerie instantanée, les blog, les conférences en ligne, ou les Wiki..., cimentent les échanges directs et libres entre collaborateurs. (« Le Wiki est un système de gestion de contenus de site Web contenant des documents librement modifiables par tous les visiteurs autorisés à le faire. »)

Comme l’explique Daniel BOUGNOUX, la communication interne doit reproduire « une circonscription sécuritaire et identitaire, la production et la stabilisation d’un monde miroir qui donne le sentiment d’être chez soi. » Ainsi, les services de communication des grandes entreprises déploient toute leur créativité pour mettre en œuvre cette sphère apaisante et confortable qui reflète les besoins et préoccupations des collaborateurs : certaines d’entre elles, par exemple, ont imaginé un intranet personnalisable par chaque salarié… La communication interne peut parvenir à dénouer le paradoxe auquel tout manager est confronté : concilier la nécessité de stimulation avec le besoin de sécurité au sein de l’environnement de travail.

La communication interne, en répondant aux attentes du salarié, permet de donner du sens à son activité. Elle doit refléter la réalité des faits et des individus, elle doit reposer sur des actions manifestes. Est-ce à dire que communiquer, c’est apprendre à apprivoiser et partager un fragment de monde ?...

L’efficacité de la communication de demain relèvera plus du sens que l’on donne à ses relations avec autrui et du sens que l’on donne au monde, à la société. Pour fonctionner pleinement, tant au niveau interne, qu’externe, la communication devra s’humaniser et s’ouvrir à une nouvelle ère : l’éthique et le souci des autres, car elle n’est véritablement pertinente que lorsqu’elle s’adapte à l’univers mental du destinataire, « Dans la communication, le plus compliqué n’est ni le message, ni la technique, mais le récepteur. » (Dominique WOLTON).

L’EMPATHIE MULTICULTURELLE

Nous vous convions à explorer mentalement le monde en vous laissant transporter par le thème de l’Empathie Multiculturelle : Qu’est-ce que l’ouverture aux autres et au monde ? Comment développe-t-on son aptitude à s’imprégner et à intégrer d’autres valeurs ?
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«  Les gens ont quelque chose en commun : ils sont tous différents  », Robert ZEND.

Pourquoi aller à la rencontre de nouvelles ethnies, de nouveaux territoires ?
Qu’est-ce que la capacité d’acculturation ?
Quelles sont les qualités fondamentales pour pouvoir s’accoutumer et s’épanouir au sein d’autres cultures ?

Partir à l’étranger pour découvrir le monde, se confronter à d’autres modes de pensée pour mieux conscientiser son propre conditionnement culturel et ne pas rester cloisonné dans un environnement trop étroit…

A l’heure où sonne le glas de l’autarcie planétaire et du repli sur soi, à l’heure où les frontières des territoires s’abolissent pour construire un monde d’échanges, à l’heure où certaines entreprises expatrient leurs salariés pour grandir…, l’individu est obligé de s’adapter à l’élargissement de son horizon, de ses champs d’actions habituels…, pour rester en accord avec une société mouvante, fluctuante qui prêche la multiculturalité et l’universalisme.

L’être humain est, en effet, au cœur des problématiques que soulève la mondialisation : les échanges socio-économiques ne peuvent se concrétiser que s’ils s’accompagnent d’une véritable interaction entre les peuples, d’échanges intellectuels, artistiques, sociologiques, éthiques, philosophiques… La globalisation n’a de sens que si elle participe à la compréhension mutuelle de nos visions du monde, nos convictions, nos règles, nos rituels, nos mentalités… Et il s’agit de les faire coexister idéalement dans un soucis d’harmonie, de tolérance réciproque et de solidarité.

Dès lors, la notion d’empathie multiculturelle devient un enjeu fondamental pour opérer une acculturation réussie (processus par lequel un individu assimile une autre culture que la sienne) : l’écoute de l’autre, la capacité à comprendre au-delà des mots et l’aptitude à accepter des formes de pensée différentes sont des atouts essentiels pour s’acclimater à de nouveaux territoires et à des individus inconnus.

Nous avons une perception subjective de notre propre culture qui peut entraver notre appréhension de l’autre et nous empêcher d’admettre et comprendre ses opinions, sa vérité.

L’échange passe par la construction d’un langage commun, la capacité de recevoir et d’accepter l’apport d’autrui, l’humilité, la curiosité, la connaissance de soi et la prise de recul.

La qualité et la richesse des échanges demandent une certaine force mentale pour accomplir une intégration réussie en conservant son identité et en assimilant des croyances nouvelles.

Afin que l’effacement des frontières tende vers un humanisme triomphant et mobilisateur, il est nécessaire de nous consacrer à la dimension humaine ; et ce même avec nos préoccupations économiques de rentabilité et notre volonté d’être compétitifs.

Il est essentiel de communiquer avec nos prochains, de diffuser réciproquement et équitablement nos valeurs pour bénéficier individuellement et collectivement de cette internationalisation, pouvoir partager nos connaissances et grandir, car comme le dit Pierre JOLIOT « Le progrès naît de la diversité des cultures et de l’affirmation des personnalités ».

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L’INTELLIGENCE INTUITIVE

Qu’est-ce que l’intelligence intuitive ? A quoi sert-elle ? Peut-elle être profitable à l’entreprise ? Dans quelles situations l’utiliser ? Et Comment la développer ?...
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« C’est avec la logique que nous prouvons et avec l’intuition que nous trouvons. » Henri Poincaré.

Le Petit Robert définit le terme intuition de la manière suivante : « idée claire ou confuse, action de deviner, pressentir, comprendre quelque chose d’emblée, sans parcourir les étapes de l’analyse, du raisonnement ou de la réflexion. »

L’intuition est l’une des formes de ce que l’on appelle l’intelligence intrapersonnelle (cf la théorie des intelligences multiples de Howard GARDNER, dans son livre « Frames of Mind : the Theory of Multiple Intelligence »). Ce type d’intelligence est fondé sur l’inconscient, les instincts, la bonne connaissance de soi. Elle relève plus du champ des analogies, des représentations, des perceptions et des images que de celui du langage. Par conséquent, écouter ses perceptions intuitives implique d’accepter d’être en contact avec son inconscient et donc d’être en accord avec soi-même : l’inconscient devient inaccessible, si l’on n’assume pas ce qui y est enfoui.

Auparavant méprisée et déniée au profit de l’intelligence rationnelle, l’intuition était associée à tort à une absence de réflexion et souvent considérée comme une forme d’extra lucidité.

Pourtant, l’intuition ne puise pas ses ressources dans des forces occultes : elle résulte de notre capacité à schématiser une profusion d’informations enregistrées dans notre inconscient et qui sont le fruit de nos expériences, réflexions, rencontres, lectures… Elle consiste à tirer profit de ces acquis en utilisant de façon instinctive un raisonnement par analogie. Tel un ordinateur interne, elle traite les données et élimine ce qui est accessoire. Ce balayage superficiel permet à l’individu de tirer instantanément les conclusions qui s’imposent.

Face à une décision, elle permet de percevoir si les différents choix possibles suscitent un sentiment de bien-être ou de malaise. L’intuition autorise la projection dans l’avenir et l’anticipation des événements car elle les assimile à des connaissances et des expériences vécues.

Cependant, en se confrontant aux opinions et aux points de vue des autres, l’individu peut confondre "intuition et raison". Il prend le risque de partir sur de fausses pistes. Il pourra donc s’interroger sur la manière de faire partager son intuition, de la transcrire, de convaincre son entourage pour la considérer comme une hypothèse de travail immédiate.

Cette notion de perception intuitive est de plus en plus exploitée au sein même des entreprises qui développent une nouvelle forme de management : le leadership intuitif. Cette approche, née de la nécessité d’être réactif dans un monde en perpétuel mouvement, prône le développement des capacités d’innovation et des ressources créatives…

La culture de l’intuition est aujourd’hui un facteur clé d’efficacité et d’évolution pour l’entreprise : en stimulant l’intelligence sensible et émotionnelle des individus, on mobilise leur créativité, on favorise la synergie et on accroît leur motivation. L’écoute de la petite voix intérieure est devenue un enjeu stratégique non négligeable…

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LA CAPACITE DE CHANGEMENT

La capacité de changement, cette ressource innée et inéluctable, enfouie en chacun de nous, mais que nous acceptons plus ou moins de cultiver...
Qu’est-ce qui entrave cette capacité de changement pourtant essentielle dans notre monde en constante mutation ? Qu’est-ce qui peut permettre de la faire émerger ?
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« Certains attendent que le temps change, d’autres le saisissent avec force et agissent. » DANTE

Changer du tout au tout pour donner une nouvelle dimension à sa vie professionnelle ou s’enfermer dans un confort mental ?
Se réinventer pour être plus compétitif ou se construire un mur de certitudes pour se sécuriser ?
Explorer de nouveaux horizons pour trouver un « ailleurs » meilleur ou ne pas vouloir bouleverser ses habitudes et ses croyances par peur de l’inconnu ?

Changement et prise de risque ou immobilisme et préjugés ?

Qui n’a pas été confronté un jour à ce dilemme … Ce lieu commun « on sait ce que l’on perd, mais on ne sait pas ce que l’on gagne ».

Faut-il s’affranchir des schémas de pensée pour être un précurseur ou bien s’enfermer dans des règles strictes pour échapper provisoirement à cette introspection ?

Il y a plusieurs formes de changement, mais celle qui nous intéresse ici concerne essentiellement l’individu : c’est-à-dire son aptitude à prendre des risques, à synthétiser, à anticiper, à se projeter, à laisser libre court à son imagination, à se montrer ouvert à la nouveauté, à être réactif dans son environnement…
Bref, à être doté de cette capacité de vision essentielle pour avoir une représentation perceptuelle claire et éclairée de toute navigation vers le futur.

Le cortex génère des idées, qui sont à la source du changement et de l’innovation : c’est donc l’homme qui fabrique les changements. Cependant, la décision de changer ou de ne pas changer vient du cerveau reptilien.
Le changement est générateur d’anxiété pour la plupart des individus dans la mesure où il implique une rupture, une perte des repères comportementaux, relationnels, temporels …
Il suppose une remise en cause profonde des croyances, habitudes, systèmes de valeur (normes, principes, mœurs, stéréotypes) qui définissent l’individu. Il est souvent perçu comme une forme de mort symbolique, dans la mesure où il commence par la fin d’un état et le survenir d’un autre, il clôture une étape dans la vie.
Il engendre des interrogations sur soi, son devenir, ses compétences…
Comme l’explique Bruno JARROSSON, dans Pourquoi c’est si dur de changer ?, « Aimer la vie n’est pas une expérience abstraite, aimer la vie, c’est aimer contempler ce paysage, c’est aimer cette promenade en forêt avec cette personne […] Bref, c’est aimer ces réalités charmantes qui ponctuent le temps et relèvent sa saveur […] Nous n’aimons donc pas a priori le changement, surtout quand ce changement est perte de ce que nous aimons […] Chaque fois que nous acceptons un changement, c’est pour conserver quelque chose de plus précieux. »
Il développe sa démonstration en nous expliquant que le changement, un changement réaliste et non pas idéologique, ne peut s’appuyer que sur la conservation et inversement : la conservation n’a de sens que si elle induit un changement, des projets… « Il faut changer l’entreprise pour la conserver, pour assurer sa pérennité. […] Mais si je veux conserver mon entreprise, c’est pour qu’elle puisse continuer à se développer, concevoir des produits, embaucher… Pour qu’elle puisse continuer à produire des changements dans ce monde… »

Cette dialectique du changement et de la conservation freine la capacité de projection individuelle ou collective, car pour accepter le changement et en faire évoluer la représentation, il faut lui donner du sens.
Dès lors, certains d’entre nous préfèrent se cacher derrière une rationalisation factice du chemin à parcourir pour minimiser de manière illusoire la part de risque et de surprise qui résulte de toute transformation.
D’autres, au contraire, parviennent à transformer leurs incertitudes en opportunités en tirant profit de leurs expériences antérieures, en anticipant les conséquences de leurs choix, en cultivant leur flexibilité et en faisant sans cesse évoluer leurs habitudes, leurs manières de penser et d’agir…
Grâce à cette capacité de vision, ils peuvent s’engager dans l’aventure de la mutation en ayant une image plus précise de leur destination.

Cependant, dans notre monde régi par l’urgence et en proie à de multiples bouleversements, tant au niveau des technologies, des institutions que des valeurs, la capacité de changement n’est plus un choix optionnel, mais une nécessité absolue. Les différentes mutations qui s’opèrent vont nous pousser à repenser notre vision du monde.
Dans notre ère de dérégulation et de rupture, où la machine et l’humain s’unissent pour réinventer le monde, pour briser les frontières matérielles, pour faciliter les échanges et l’interactivité, l’homme doit évoluer, sortir de son « cercle » pour ne pas se laisser dépasser. Il lui faut dégager les idées clés, être à l’affût des nouveautés, se laisser porter par son imagination et affirmer son originalité.
De même, l’entreprise ne peut plus seulement s’inscrire dans une logique de continuité : elle doit allier stratégie, créativité et inventivité pour participer à la course frénétique vers le futur et pouvoir construire notre monde de demain.
Comme le disait le philosophe grec Epictète : « N’attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive... »

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